Theresa May affirme que Donald Trump soutient l’Otan «à 100 %»

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C’était la première dirigeante étrangère à être reçue à la Maison-Blanche. Theresa May a rencontré ce vendredi Donald Trump dans le bureau ovale. Les deux dirigeants ont discuté de nombreux sujets «forts intéressants», selon le président américain. Parmi lesquels, la politique étrangère, la lutte contre Daech, mais aussi la coopération commerciale entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Un objectif, pour les deux pays: «préparer le terrain» en vue d’un futur accord commercial, a affirmé la première ministre britannique lors d’une conférence de presse commune. «Nos relations sont déjà immenses, mais le président Trump et moi-même allons continuer à renforcer ces liens, pour plus d’emploi», a-t-elle expliqué.

De son côté, le président Républicain, qui se rendra au Royaume-Uni avant la fin de l’année, a vanté «la relation la plus spéciale» entre Washington et Londres. Ce dernier a, à nouveau, salué le Brexit, «une chose merveilleuse» qui, selon lui, va permettre aux Britanniques de «gagner en indépendance et en souveraineté nationale.» «J’ai eu une très mauvaise expérience» de l’Union européenne, a fait valoir Donald Trump. Quand «j’ai quelque chose dans un autre pays, c’était très très dur d’obtenir les autorisations; C’était rapide, facile et efficace d’obtenir les autorisations du pays. Mais c’était très très difficile d’obtenir les autorisations du grand groupe -je les appelle le consortium», a-t-il détaillé.

Les discussions ont également tourné autour de la Russie. Avant son entretien, Theresa May avait déclaré: «Quand on parle de la Russie, il est sage, comme souvent, de prendre exemple sur le président Reagan qui, dans ses négociations avec son homologue russe d’alors Mikhaïl Gorbatchev, avait l’habitude de suivre cet adage “faites confiance, mais vérifiez”.» «Avec le président Poutine, mon conseil c’est: “coopérez, mais prenez garde”», avait-elle ajouté. Vendredi, la dirigeante britannique a estimé que les sanctions contre la Russie devaient être maintenues. Elle a aussi souhaité l’accord de Minsk, qui prévoit un arrêt des hostilités dans l’est de l’Ukraine, soit «pleinement appliqué».

Donald Trump a jugé, lui, qu’il était encore «très tôt» pour parler de lever ces sanctions. S’il n’a jamais caché son admiration pour Vladimir Poutine, qu’il avait notamment félicité sur Twitter au moment de l’affaire du piratage Russe, le nouveau président américain a réaffirmé son incertitude sur ses relations avec lui. «Je ne le connais pas bien, on verra bien ce qui se passera. Il m’est arrivé de rencontrer des gens qui m’étaient sympathiques, et ensuite, ça s’est mal passé, et vice-versa.»

Great move on delay (by V. Putin) – I always knew he was very smart!

 Le duo a également évoqué l’Otan. Theresa May a affirmé que Donald Trump soutenait «à 100%»(Donald Trump soutenait «à 100%») l’Otan, après que le nouveau locataire de la Maison-Blanche a maintes fois critiqué l’Alliance atlantique qu’il avait même jugée récemment «obsolète». «Monsieur le président, je crois que vous avez confirmé que vous étiez à 100% derrière l’Otan», a déclaré Mme May.

Entretien lundi avec Hollande, Merkel et Poutine

Après avoir rencontré la première ministre britannique ce vendredi, Donald Trump, s’entretiendra, samedi, par téléphone, avec le président français François Hollande, la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine. Selon une source allemande citée par Reuters, le rendez-vous téléphonique entre Angela Merkel et Vladimir Poutine devrait essentiellement porter sur la Russie. Cette source n’a pas dit si le président américain entend évoquer, avec la chancelière allemande, une levée des sanctions imposées à Moscou par les États-Unis et l’Union européenne, comme l’ont suggéré plusieurs médias américains.

Getting the most out of the 1st full week- tomorrow @potus will speak by phone with leaders of France, Germany and Russia

L’échange téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump sera leur premier contact officiel depuis l’investiture de ce dernier, le 20 janvier. Les deux chefs d’État s’étaient entretenus une première fois par téléphone en novembre, peu après l’élection, et avaient convenu de la nécessité de «normaliser» les relations entre Moscou et Washington, mises à mal notamment par la crise ukrainienne. Le président russe a qualifié Donald Trump d’«homme brillant et plein de talent». Aucune précision n’a été donnée sur l’entretien avec François Hollande.

lefigaro.fr

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